Incidence des fréquences, durée de travail...

 

Incidence des fréquences de prélèvement :

 

Une idée, qui vient tout de suite à l'esprit, est de baisser les fréquences de prélèvement. Pour voir son intérêt, il est possible d'établir un graphique : Indice de Pénibilité fonction de la fréquence :

 

 

On voit malheureusement que :

  - L'indice de risque diminue très peu si l'on baisse les fréquences de prélèvement. Prise en compte des critères biomécaniques par la norme.
  - Augmente fortement si on les augmente Prise en compte des critères physiologiques et psychophysiques par la norme.

La diminution de la fréquence de travail, prise isolément, ne constitue pas une solution suffisante.

 

Incidence de la durée du travail

Les calculs présentés ont été établis pour une durée de travail compris entre 2 heures et 8 heures.

Dans le cas de base pris en compte, les critères biomécaniques sont prépondérants et une modification de l'organisation de la journée de travail n'a que peu d'incidence sur les risques.

Si des modifications apportérs au processus actuel (diminution des distances, des poids...)rendent prépondérants les risques physiologiques on peut envisager de découper la journée en périodes d'activité (inférieures à 2 heures)  et périodes de récupération. La période de récupération doit représenter au moins 30% de la durée de la période d'activité.

Si la période d'activité est de 2 heures, la période de récupération doit être au moins de 36 minutes.

Dans ce cas, on peut 'gagner' environ 37% sur l'indice de risque.

Incidence du profil des employés

Tous les calculs présentés ont été effectués sur la base d'une " Masse limite Recommandée" de 25 kg  que 75% des femmes adultes et 99% des hommes adultes sont susceptibles de manipuler dans les conditions rencontrées sans risques ‘ majeurs’.

Si l'on souhaitait que 99% des femmes puissent occuper ces postes sans risques 'majeurs'  il faudrait viser un Indice de Risque, tel que calculé, non plus  < 1 mais < 0,4 ....